Du champ à la tasse : le thé Moonlight White
Si vous n’êtes pas encore au courant, sachez qu’on craque complètement pour un petit bijou baptisé Moonlight White – le tout dernier thé en feuilles à rejoindre notre collection de thés purs. On est aux anges devant sa liqueur douce et maltée, son arôme de crème chaude et sa finale de miel sucré. Ça ressemble à un thé pur ordinaire? Sortez la tête du champ de thé et regardez de plus près. C’est en fait un pu’erh blanc. Vous vous demandez comment c’est possible? Gardez une tasse de thé à portée de main, parce que vous êtes sur le point de découvrir à quel point le Moonlight White est magique.
Pourquoi on l’appelle Moonlight White
Derrière chaque nom de thé se cache une belle histoire. Alors, comment le Moonlight White a-t-il hérité de son nom mystique? La légende raconte que ce thé était jadis récolté au clair de lune dans la province chinoise du Yunnan. On cueillait et séchait les bourgeons le soir, car les feuilles séchaient plus lentement la nuit (une réaction chimique appelée oxydation). Durant la période d’oxydation, les feuilles n’étaient jamais exposées au soleil, car on croyait que la lumière changerait complètement la saveur et la texture en bouche du thé.
Aujourd’hui, les producteurs de thé arpentent les montagnes brumeuses de la région pour cueillir les plus beaux bourgeons sur d’anciens théiers. Le résultat? Une superbe feuille d’un blanc argenté au revers noir, qui, selon les Chinois, imite l’éclat de la lune. Trop rêveur…
Le débat : thé blanc ou pu’erh?

Alors, thé blanc ou pu’erh? Si on ne suivait que notre cœur, on placerait le Moonlight White dans une catégorie à part. Mais pour simplifier les choses, on a décidé de le classer avant tout comme un thé blanc, puisqu’il est flétri et séché avec autant de délicatesse que n’importe quel thé blanc. Cependant, comme il possède aussi les caractéristiques secondaires d’un pu’erh, on aime souvent le désigner comme un « pu’erh blanc ».
Alors que certains cultivateurs le classent comme un thé blanc, d’autres le catégorisent strictement comme un pu’erh, puisqu’il est produit dans la ville de Pu’erh, en Chine. De plus, les feuilles utilisées pour le Moonlight White sont de la grande variété (connue sous le nom de grande feuille du Yunnan), habituellement associée à la production de pu’erh.
Que vous l’appeliez thé blanc ou pu’erh, une seule gorgée de ce thé et vous serez aux anges.
Qu’est-ce qui rend ce thé si spécial?
Alors, qu’est-ce qui rend le Moonlight White unique en son genre? Tout se résume à ces quatre facteurs :
La région
La plupart des thés blancs proviennent de la province du Fujian, en Chine. Mais pas le Moonlight White. Ce thé mystique vient tout droit de la ville de Pu’erh, dans la province chinoise du Yunnan, une région réputée pour ses pu’erhs.
Le degré d’oxydation
Notre Moonlight White est plus fortement oxydé que la plupart de nos thés blancs. C’est surtout parce que le thé est exposé à l’oxygène plus longtemps, ce qui donne une feuille plus foncée et légèrement plus robuste.
La saison de production
À quel point ce thé est-il rare? D’abord, il n’est produit qu’une fois par année – en avril. En raison de cette saison de production limitée, seulement deux ou trois qualités différentes de ce thé sont produites par an. Il est donc super difficile de mettre la main dessus. Chanceux comme on est, on a été assez rapides pour en dénicher un lot. Maintenant, vous aussi pouvez profiter de toute cette délicieuse aventure.
La façon de l’infuser
Même si le Moonlight White est traité comme un thé blanc, il s’infuse tout comme un thé noir. Génial, non? Ses feuilles sont aussi robustes que celles d’un pu’erh, ce qui veut dire qu’elles supportent une eau plus chaude et une infusion plus longue. Pour savourer le Moonlight White à son meilleur, infusez-le dans une eau chaude d’environ 90-95 °C (194-203 °F) pendant 4 à 7 minutes afin d’extraire toutes les merveilleuses saveurs et tous les arômes des feuilles. Vous pouvez essayer de résister, mais avouez-le : on ne peut pas lutter contre le clair de lune!